Archive | juillet 2011

Te Uri Karaka reserve

Après avoir traversé un petit bout d’Irlande, nous nous retrouvons par surprise dans un petit vallon, ou plutôt cuvette, qui semble avoir été oublié par le temps! Le soleil disparait, nous voilà enfoncés dans une végétation dense, tropicale. Nous découvrons ainsi un des symboles de la Nouvelle-Zélande; la silver fern, fougère argentée, mais aussi d’autres types de plantes, lianes, fleurs et autres. Les fougères ne s’arrêtent pas à un bouquet buissonnant comme on les connaît en Europe, mais forment des troncs, et prennent une apparence de palmiers.

la version sans sons!

Il n’y a pas que des plantes dans cette forêt (qui est en réalité une réserve), mais également de nombreux oiseaux. Ceux-ci ne sont pas du tout gênés par notre présence, et font un vacarme incroyable! Il semble que chaque arbre abrite un oiseau, et que celui-ci essaye de faire plus de bruit que ces voisins. Ce sont des bruits vraiment particuliers, mélanges de sifflement à des bruits plus inhabituels comme des claquettes.

Le contraste avec le paysage d’il y a quelques instants est saisissant, cela apparait comme un endroit entre parenthèses, indifférent à ce qui se passe aux alentours!

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Côte d’Azur et pâturages irlandais

Chemin côtier

L’île de Waiheke offre de nombreuses balades, de tous types. Limités par l’horaire, nous ne pouvions « que » nous balader sur la partie Ouest de l’île, laissant le reste pour une balade plus conséquente, peut-être en été, et on espère avec nos visiteurs. Nous avons vaguement choisi un itinéraire, qui devait nous emmener vers l’Est le long de la côte, puis travers l’île vers le nord pour trouver les plages.

Une fois quitté le débarcadère, et traversé les marais, nous abordons donc le chemin côtier. Les premiers 100 mètres se font sous un couvert de petits buissons, genre maquis. L’eau de la pluie des derniers jours rend le terrain glissant, même avec nos chaussures de rando (de Scandinavie :)). Mais ce couvert a l’avantage de boucher la vue, le temps de monter et de sortir un peu de la baie. Le spectacle une fois sortis n’en est que plus beau!

Une fois sortis du maquis, le paysage s'ouvre...

Les paysages se superposent, baies, collines, bras de mer, îles. Les couleurs sont magnifiques, rien ne laisse imaginer un seul instant que l’hiver sera là dans deux semaines! La chaleur commence à nous étouffer sous nos vestes et pulls, et nous nous retrouvons donc en tee-shirt.

promenade architecturale

Nous longeons la côte un bout de temps, les paysages changeant au fur et à mesure des courbes du sentier. Nous ne sommes pas les premiers à découvrir la qualité des vues et des paysages; notre promenade se transforme petit à petit en promenade architecturale. Les architectes s’en sont donné à cœur joie pour offrir à leurs clients baies vitrées, piscines et plages privées, grands volumes blancs ou constructions minimalistes, entourés de parcs façons green de golf!

le sujet de la photo, c'est... les moutons, évidemment!

Finalement nous quittons la côte, pour traverser l’île. Le paysage change et nous nous retrouvons au milieu de pâturages vert vif. Les fameux moutons néo-zélandais broutent une herbe elle aussi digne de parcours de golf! La belle vie! Difficile d’imaginer ces jolis agneaux de quelques semaines comme spécialité locale!

suite

plus de photos

Waiheke Island

Notre visite de l’île de Waiheke date maintenant de plus d’un mois… le temps passe extrêmement vite, et je n’arrive pas forcément à suivre pour mettre à jour ce blog! Cela reste néanmoins une de nos plus belles visites avec la Bay of Islands, et donc de beaux souvenirs à partager (ainsi que de belles photos).

Vue de la baie Est d'Auckland, avec le volcan Rangitoto au loin.

L’île de Waiheke se trouve à une heure de ferry du centre d’Auckland, ce qui en fait une belle balade pour une journée, permettant de se dépayser complètement, sans les contraintes de louer une voiture. Nous sommes partis le dimanche midi, ayant pris un rapide casse-croute, mais préférant profiter de la météo.

Baie de Matiatia, porte d'entrée de Waiheke Island

Une fois encore, a peine arrivés, la voiture reprend ses droits; alors que nous avions abordé l’île dans une baie magnifique, présageant de belles balades et randos, la plupart des gens se précipitent aux guichets de loueurs de voiture! Ce n’était pas du tout notre truc, et nous avons préféré prendre les chemins côtiers dont nous avions eu un aperçu depuis le bateau.

Après quelques centaines de mètres, un coup d’oeil par dessus l’épaule nous permet de voir que nous avons fait le bon choix: les paysages sont magnifiques, le sentier très joli (bien qu’un peu boueux après les derniers jours de pluie). Le temps est avec nous, et nous enlevons petit à petit les couches de vêtements que nous avions pris par précaution: l’équivalent (calendrier) du 12 décembre en Europe, nous faisons donc cette balade au bord de la mer en tee-shirt, un régal!

Je ne mettrais pas toutes les photos dans ce post, de peur de vous décourager de le lire par sa longueur. J’ai néanmoins fait un autre article, que vous trouverez ici, avec uniquement des photos!

A mes yeux, l’île de Waiheke représente bien l’idée que j’avais de la Nouvelle-Zélande, par la diversité de ses paysages. Après des chemins côtiers aux impressions de Provence, et les pâturages verdoyants irlandais, la forêt tropicale de Te Uri Karaka, le vignoble bordelais de Mudbrick, et finalement les belles plages de sable fin et coquillages exotiques, nous avons fait en 4h une balade de milliers de kilomètres à travers les paysages d’Europe et du monde. Très agréable!

Devonport

Devonport est tout l’inverse du centre d’Auckland. Située sur la rive nord, elle est difficilement accessible par voiture, mais à 5 minute de ferry du CBD. Alors qu’Auckland est carrée, quadrillée par une grille divisant tout son centre et jusque sa périphérie en blocs, le plan de Devonport est plus aléatoire, semble beaucoup plus dépendant du territoire et de sa morphologie.

ensemble de tours sur le port d'Auckland

Le visage et le caractère du centre d’Auckland ont bien rapidement disparus avec la construction de tours. Qu’est-ce qui différencie une tour de Kuala Lumpur à une autre d’Auckland ou de Miami? Constructions informes, se dévisageant l’une et l’autre, elles ne sont faites que pour se comparer aux existantes, et ont complètement oublié la ville où elles se dressent!

arrivée à Devonport

Devonport, peut-être préservée par le bras de mer qui la sépare du CBD, a réussi à conserver son caractère. En sortant d’Auckland, elle semble un peu comme un voyage dans le temps! La plupart des bâtiments sont « encore » des constructions en bois, de deux étages maximum. On y trouve encore un grand nombre de bâtiments historiques, de parcs, de promenades. Pour nous européens, ce quartier est sûrement ce qui se rapproche le plus des villes que nous connaissons.

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si c’est dans ce quartier que se trouvent beaucoup de bureaux d’architectes, notamment ceux spécialisés en rénovation et conservation du patrimoine.

All Black – Australie

Après une première expérience sympathique, mais moyennement intéressante à Eden Park, nous remettons ça le 6 Aout! Je me suis un peu avancé sur la date, mais je parie quand même deux tickets que nous serons encore là.

Notre premier match était Blues vs. Highlanders, deux équipes de première ligue néo-zélandaise de rugby; avec deux équipes totalement inconnues, un stade à moitié vide et un temps pluvieux, on ne prend pas trop de risque en imaginant qu’All Black – Australie, à Auckland, devrait un peu plus nous faire vibrer! Les billets sont prix, les sièges bien placés… vivement le 6 Aout, à Auckland!

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